lundi 2 janvier 2012


Partons d'un constat physique : le donné/le fini = l'homogène. Dans ce cas, pourquoi l'homogène n'est-il pas l'infini?
1) L'homogène ne peut être évalué identique que dans un système de comparaison qui implique son extériorité (l'évaluation implique son extériorité).
2) Si l'homogène était infini, le réel serait bloqué en état de destruction (le blocage = la destruction).
Le moyen que Dieu a trouvé pour rendre pérenne (débloquer) le donné (le bloqué) est (dans son sens d'actualisation) de le faire grandir en rendant compatible l'être fini et le faire hétérogène (inadéquatement baptisé non-être par le nihilisme). L'homogène constitue la possibilité d'exister à condition qu'on lui adjoigne le faire.
Le donné est une bonne définition de l'être, à condition qu'on ne commette pas l'erreur cardinale qui consiste à entourer l'être de non-être nihiliste - et non de faire néanthéiste. Aux débuts de la métaphysique, les disciples d'Aristote ont créé une philosophie promise à la péremption - finie comme l'être ainsi défini; à la fin de la métaphysique, aux temps de Heidegger, on verse dans l'idéologie la plus virulente et désaxée et l'on enterre la métaphysique par l'abence de possibilité de la réformer, congelée.

vendredi 16 décembre 2011

Le réel n'est pas égalitaire. Pourquoi? L'égalitarisme impliquerait que l'ensemble du réel est homogène, ce qui ne peut s'établir qu'à partir du constat de sa finitude.
La différence est l'hétérogénéité qui permet de produire la croissance (la création).

jeudi 8 décembre 2011

Le nihilisme ne comprend pas l'infini. Le transcendantalisme promeut l'infini, mais peine à le définir en tant que prolongement. D'ordinaire, les gens peinent à comprendre l'articulation entre fini et infini, entre nihilisme et transcendantalisme.

lundi 21 novembre 2011


Dieu est le lieur.
Dieu est l'unificateur.

vendredi 11 novembre 2011

Il n'y a qu'une possibilité pour  le réel : c'est un espace limité qui s'accroît et s'agrandit d'une manière régulière - convertir le contradictoire en ordre.

dimanche 6 novembre 2011

Pourquoi n'a-t-on jamais reconnu que le nihilisme était la question récurrente du non-être qui parcourt non seulement l'histoire de la philosophie, mais l'histoire de la pensée humaine, en incluant dans ce terme de pensée la question religieuse de type transcendantaliste? Parce que le nihilisme pose le problème de l'univocité et de l'homogénéité du réel. La doctrine de l'Etre, qui s'ancre dans le transcendantalisme polythéiste et accompagne le monothéisme suivant implique de facto l'homogénéité du réel, alors que le nihilisme revendique de manière irrationaliste l'hétérogénéité antagoniste du réel. Derrière l'erreur de l'antagonisme, le nihilisme pose la question cruciale : le réel est composé d'une texture hétérogène - mais non antagoniste, entre être et faire, entre l'être identifié comme fini par Aristote et le faire qui est abusivement appelé non-être en tant qu'incompréhension. C'est au néanthéisme de rétablir la correction, au sens où pour toucher la question de l'hétérogénéité complémentaire et antagoniste, il faut comprendre que le non-être ne peut exister (au sens où l'être est connoté comme le domaine de l'être, tandis que l'existence engloberait l'être et le faire), mais qu'il ne peut y avoir que du quelque chose, et pas seulement de l'être. Le nihilisme exprime la dégénérescence d'une théorie qui se bornerait à théoriser le réel à partir de son seul donné, soit du réel le plus concret et sensible. A ceci près que cette réduction du réel au donné intervient en premier, non en réaction de la théorie transcendantaliste par exemple, mais comme théorisation des sens ou théorisation immédiate.